
Partout au Canada, des communautés, des gouvernements, des lieux de travail et des institutions élaborent des plans et des stratégies pour lutter contre le racisme et la discrimination. À l’heure où les questions géopolitiques, la désinformation, la croissance démographique et les défis économiques mettent à rude épreuve notre tissu social et contribuent à l’augmentation des crimes motivés par la haine, quelles politiques, solutions et approches faut-il préconiser pour trouver un terrain d’entente?
Joignez-vous au Globe and Mail pour une série de conversations nationales axées sur les stratégies de lutte contre le racisme et la haine dans la société, les soins de santé, les institutions publiques et les espaces virtuels, afin de favoriser le changement en vue d’un meilleur Canada.
RACISME ANTI-PALESTINIEN, ANTISÉMITISME ET ISLAMOPHOBIE – CONTRER LES IMPACTS DU CONFLIT ISRAËL-PALESTINE AU CANADA
Brian Bronfman
Président, Réseau pour la paix et l’harmonie sociale
Président, Fondation de la famille Brian Bronfman
Dr. Amal Elsana Alh'jooj
Directrice exécutive fondatrice, PLEDJ (Promouvoir le leadership pour l'autonomisation, le développement et la justice)
Modératrice: Lela Savic
Rédactrice en chef fondatrice de La Converse
Ces derniers mois, le conflit qui sévit depuis longtemps dans cette région a attisé les divisions dans tout le Canada. Bien que la situation semble insurmontable, cela représente également une opportunité de s’impliquer et de trouver un terrain d'entente. Cette conversation portera sur les actions et les idées permettant de bâtir des ponts.
Karen Cho
Cinéaste, scénariste et réalisatrice de "Big Fight in Little Chinatown"
Xiaobei Chen
Professeure de sociologie, Université Carleton
The Honourable Teresa Woo-Paw
Président du conseil d'administration, Fondation canadienne des relations raciales (FCRR)
Modératrice: Lela Savic
Rédactrice en chef fondatrice de La Converse
Maïtée Saganash
Militante des droits de l'homme et chroniqueuse; Agente d'information chez le Conseil Cri de la santé et des services sociaux de la Baie James
Mamadi III Fara Camara
Ingénieur RF (Radio Fréquence), Communications Mobiles et Satellites
Dalila Awada
Sociologue engagée et conférencière
Modératrice: Carla Beauvais
Entrepreneure sociale et directrice générale de la Fondation Dynastie
panel | Racisme systémique en santé – Politiques et partenariats pour de meilleures expériences et de meilleurs résultats pour les patients
Dr Samir Shaheen-Hussain
Médecin urgentiste pédiatrique et l'auteur du livre primé Plus aucun enfant autochtone arraché : pour en finir avec le colonialisme médical canadien Éducation pour adultes
Sylvain Beaudry
STBBI Outreach Worker, Indigenous Health Center TIOHTIÀ:KE
Modératrice: Rima Elkouri
Journaliste/Chroniqueuse, La Presse
Au Canada, le racisme et la discrimination en Santé entraînent un manque de soins appropriés, des conséquences négatives ainsi qu’une méfiance généralisée à l’égard des fournisseurs de soins dans certaines communautés. Cette discussion portera sur les approches et les changements de politique à mettre en œuvre pour garantir des soins de santé plus sécuritaires pour tous.
Fernando Belton
Directeur-général de la Clinique Juridique de Saint-Michel; Avocat-superviseur de la branche profilage racial
Tamara Thermitus
Avocate émérite, Boulton Senior Fellow à la Faculté de droit de l'Université McGill; Négociation des termes de la Commission de vérité et réconciliation du Canada
Modératrice: Carla Beauvais
Entrepreneure sociale et directive générale de la Fondation Dynastie
En 2023, la stratégie du Canada en matière de justice pour les personnes noires, attendue de longue date, a commencé à prendre forme. Cette stratégie vise à lutter contre le racisme et la discrimination systémiques qui ont conduit à une surreprésentation des personnes noires dans le système de justice. Cette discussion portera sur les principaux enseignements tirés à ce jour et sur les appels à l’action avant la prochaine phase de la stratégie.
La Fondation canadienne des relations raciales (FCRR) est une société d’État fédérale dont la mission est de sensibiliser la population aux causes et aux manifestations du racisme au Canada. Nous travaillons à renforcer le tissu social au Canada en aidant, soutenant et rassemblant les groupes et les organismes communautaires grâce à des subventions, des services et un réseau de partenaires dans le milieu de la recherche, dans les secteurs privé et communautaire.
En savoir plus sur crrf-fcrr.ca/fr/
Brian Bronfman a fait des études en philosophie, en droit, en environnement, et en médiation. En 2006, il a créé la Fondation de la famille Brian Bronfman, qui apporte un soutien financier aux organismes et initiatives qui favorisent et maintiennent la paix dans nos communautés. En 2009, il a cofondé le Réseau pour la paix et l’harmonie sociale, un organisme de bienfaisance qui utilise le pouvoir de la collaboration et son expertise à l’interne afin de maximiser l'impact des efforts des parties prenantes dans trois champs d’action : diversité et inclusion, prévention de la violence et promotion de la paix. Brian a également participé activement à de nombreuses initiatives complémentaires, notamment : PLEDJ; le Musée de l'Holocauste de Montréal ; les médailles de la paix des YMCA du Québec ; LOVE Québec ; et Ensemble pour le respect de la diversité. En 2020, il a été nommé officier de l’Ordre national du Québec en reconnaissance de sa grande contribution à la société québécoise. Il consacre la totalité de son temps à des activités communautaires et philanthropiques.
Rima Elkouri est une journaliste et auteure primée. Elle est chroniqueuse à La Presse depuis 2001. Elle s'intéresse particulièrement aux enjeux liés à l'immigration, à la justice sociale, aux droits des femmes et des minorités.
Née à Montréal, elle est la petite-fille de survivants du génocide arménien.
Son premier roman, Manam (Boréal), qui a séduit la critique et des milliers de lecteurs, est un regard de l'intérieur sur le génocide et l'importance du témoignage. Sa version anglaise (Mawenzi) a été finaliste du Atwood Gibson Writers' Trust Fiction Prize pour le meilleur roman de l'année en 2022.
Lauréate du prix Jules-Fournier du Conseil supérieur de la langue française du Québec et du prix Judith-Jasmin de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec, Rima Elkouri a publié en 2014 le recueil Pas envie d'être arabe (Somme toute), qui rassemble ses meilleurs textes publiés entre 2000 et 2014.
Me Fernando Belton est titulaire d’une maitrise en droit criminel de la Osgoode Hall Law School, d’un baccalauréat en droit de l’Université du Québec à Montréal et d’un certificat en entreprenariat de la Harvard Business School. Il est le cofondateur et directeur-général de la Clinique juridique de Saint-Michel depuis 2019. Il est membre du Barreau depuis 2015 et pratique le droit criminel en plaidant des dossiers devant toutes les cours au Québec, incluant de nombreux appels devant la Cour d’Appel du Québec et a participé à la préparation de plusieurs dossiers devant la Cour suprême du Canada.
Par ailleurs, il représente des victimes de profilage racial devant plusieurs instances partout au Québec et enseigne depuis juin 2021 un cours sur le profilage racial notamment à l’Université d’Ottawa, l’UQAM, à l’Université de Montréal et l’Université McGill en plus de donner des formations sur le sujet à plusieurs organismes, notamment la Commission des droits de la personne, le Barreau du Québec et l’Observatoire des profilages.
Son travail et son implication furent récompensés en 2021 lorsqu’il a gagné le prix d’avocat de l’année du Jeune Barreau de Montréal dans la catégorie implication sociale et le Prix de la relève du département des sciences juridiques de l’UQAM, en plus d’être finaliste au Gala Arista de la Jeune Chambre de commerce de Montréal dans la catégorie « Jeune Cadre du Québec » et d’être nominé au Prix de la justice, soit la plus haute distinction honorifique dans le domaine juridique.
Il s’implique bénévolement en siégeant sur divers conseils d’administration, notamment le Conseil d’administration de Justice Pro-Bono et de la Chambre de Commerce de l’Est de Montréal.
En 2023, Me Belton a été nominé par le Ministre de la Justice du Canada pour faire partie du Groupe directeur de la Stratégie canadienne en matière de justice pour les noires afin de fournir des recommandations et orienter le gouvernement du Canada sur une stratégie pour bâtir un système de justice plus équitable et plus juste pour les personnes noires.
Émilie Nicolas est chroniqueuse au Devoir et à The Montreal Gazette, animatrice du podcast Détours sur Canadaland, et analyste et commentatrice régulière à CBC et Radio-Canada. Émilie a publié dans plusieurs revues, magazines et journaux, tant en français qu'en anglais. Plus récemment, elle a remporté le Prix d’excellence 2020 de la revue culturelle québécoise (SODEP) pour le meilleur essai, pour un article dans le magazine Liberté.
Émilie a contribué à diverses organisations au Canada et à l'international. Elle a été membre du conseil d’administration de la Fondation Canadienne des relations raciales, une société d'État vouée à l'élimination du racisme, et d'Informed Opinions, une organisation à but non lucratif œuvrant pour plus d'égalité des sexes dans les médias canadiens.
Bâtisseuse de ponts active, Émilie est cofondatrice de Québec inclusif (2013), un mouvement qui rassemble les citoyens contre le racisme et l'exclusion sociale. Elle a également initié une coalition militant pour l'égalité et contre le racisme systémique au Québec (2016).
Émilie est récipiendaire du Prix Harry Jerome pour son leadership ainsi que du Prix du Gouverneur général en commémoration de l’affaire « personne ». Elle a complété la bourse Action Canada (2015) ainsi que la bourse Jeanne Sauvé en leadership public (2019).
Kanahsohon Kevin Deer est issu du territoire Mohawk de Kahnawake. Depuis 30 ans, il s'est engagé dans la préservation et la revitalisation de la langue mohawk. Il est également Gardien de la foi la Mohawk Trail Longhouse, ce qui implique la connaissance des chants, des danses et des rituels sacrés. Il aime discuter et présenter les visions du monde, l’histoire et la philosophie iroquoiennes. Il a été membre de la Commission de police de Kahnawake de 2005 à 2015.
En 1990, il a intervenu dans la crise d'Oka en utilisant le pouvoir de la paix pour tenter de résoudre ce conflit. En mai 1990, il a participé à une cérémonie appelant au retour du Pacificateur à Tyendinaga, en Ontario. En 1994, il a contribué à l'établissement de la nouvelle communauté Mohawk à Kanatsiohareke, New York. En 2003, il faisait partie d'un comité de planification de l'événement historique qui a vu des chevaux traverser le pays, de la Colombie-Britannique jusqu'à Six Nations, pour aider à essuyer les larmes des sept générations et à guérir la terre. En septembre 2015, il s'est profondément investi dans la convocation de Bretton Woods IV, en dirigeant une cérémonie pour aider tous les participants réunis à voir, entendre et parler plus clairement des questions d'intérêt financier mondial du point de vue d'une Première Nation autochtone. En février 2016, il a donné une conférence sur la spiritualité autochtone lors de la Semaine mondiale de l'harmonie interconfessionnelle des Nations Unies à New York.
En août 2016, il a organisé une cérémonie d'accueil et de guérison pour le Forum mondial de théologie et de libération à Montréal. En novembre 2016, il s'est rendu à Standing Rock pour rencontrer des chefs spirituels et des Aînés.
Karen Cho 曹嘉伦 est une cinéaste canado-chinoise connue pour ses documentaires sur la justice sociale. Ses films incluent In the Shadow of Gold Mountain, un documentaire sur la taxe d'entrée et la loi d'exclusion des Chinois, Seeking Refuge, un film sur les réfugiés au Canada et Status Quo? un film explorant le mouvement pour les droits des femmes. Karen a également produit et co-écrit Speed of Thought, un documentaire sur la technologie 5G.
Karen a réalisé des productions télévisuelles pour CBC, Discovery, History, Global, APTN, Viceland et Amazon Prime, abordant des sujets tels que la science du chagrin, le sexe et la sexualité, la santé et le bien-être des Autochtones, la cuisine québécoise et les artistes-activistes du monde entier.
Son dernier film, Big Fight in Little Chinatown, examine la résistance et la résilience des communautés dans la lutte pour sauver les quartiers chinois en voie de disparition à travers l’Amérique du Nord. Le film a été présenté en avant-première à Doc NYC et a remporté le Prix du Public des RIDM et le prix du meilleur film documentaire dans plusieurs festivals de films asiatiques-américains et canadiens. Dans le cadre de sa campagne d'impact, le film a été projeté dans 16 quartiers chinois à travers l'Amérique du Nord, recueillant plus de 13 000 dollars pour divers projets et initiatives dans les quartiers chinois en cours de route.
Passionnée par le pouvoir de la narration communautaire pour la préservation des quartiers chinois, Karen est également cofondatrice de la Fondation JIA de Montréal, un organisme à but non lucratif qui favorise le patrimoine culturel et l'avenir équitable du quartier chinois. Elle s'est également engagée auprès de Coast 2 Coast Chinatowns Against Displacement et le réseau Act2End Racism.
Maïtée Labrecque-Saganash, originaire de Waswanipi en Eeyou Istchee, est une militante des droits de la personne et une chroniqueuse pour le magazine The Nation. Elle est également rédactrice de discours et agente d'information des communications corporatives au Conseil Cri de la santé et des services sociaux de la Baie James.
Admise au Barreau du Québec en 1988, Tamara Thermitus est titulaire d'une maîtrise en droit de l'Université McGill (2013). Mme Thermitus joue un rôle important en tant que chercheuse principale émérite Boulton de la Faculté de droit de l'Université McGill (2023-2024). Son influence s'étend à son adhésion au Centre pour les droits de la personne et le pluralisme juridique de l'Université McGill et au Centre de Berkeley sur l'égalité comparée et le droit anti-discrimination. Elle a été avocate au ministère fédéral de la Justice pendant plus de vingt-cinq ans et a négocié la nature et la portée du mandat de la Commission Vérité et Réconciliation.
Mme Thermitus a été présidente du Comité consultatif sur les minorités visibles du ministère fédéral de la Justice (2004-2010) et présidente du Comité des communautés culturelles (Barreau du Québec). À ce titre, elle a non seulement sensibilisé le Barreau aux enjeux liés à la discrimination raciale dans la profession et dans le système judiciaire, mais a également été pionnière en matière de formation sur le contexte social du droit à l'École du Barreau. Sous sa direction, a été publié Développements récents en profilage racial (2009), le premier ouvrage sur le sujet au Québec, marquant une étape importante dans la lutte contre la discrimination raciale et l'intersectionnalité.
Récipiendaire de la Médaille du jubilé d'or de la reine Elizabeth (2012), Me Thermitus Ad. E a reçu de nombreux prix, dont le Mérite du Barreau du Québec (2011), faisant d'elle la première avocate noire à recevoir une telle reconnaissance et à devenir avocate émérite. Elle a également reçu le Prix Leadership en matière d'équité en emploi et de diversité, décerné par le ministère de la Justice (2010 et 2016), les Prix droits et libertés honorant les personnes qui ont fait progresser les droits énoncés dans la Charte québécoise des droits de la personne. Droits (2015) et le Prix Impact Dynastie (2024) décerné par le Gala Dynastie axé sur les communautés noires du Québec.
Lela Savic [lei-la sav-ich] est la rédactrice en chef fondatrice de La Converse, un média communautaire bilingue au service des communautés marginalisées grâce au journalisme de dialogue. En tant que femme rom née dans l'ex-Yougoslavie, son expérience vécue et les fréquentes représentations erronées de son peuple dans les médias l'ont poussée à poursuivre une carrière dans le journalisme. Lela a travaillé au Journal Métro à Montréal, couvrant la politique et les droits de la personne, ainsi qu'à l'émission d'investigation Enquête de CBC et à La Presse. En plus de son travail de journalisme, Lela présente régulièrement des reportages sur les médias communautaires et les approches du journalisme de dialogue. Actuellement, elle enseigne un cours sur la décolonisation du journalisme à l'Université de Toronto aux côtés de Shenaz Kermalli, Desmond Cole, Dan David et Shree Paradkar.
Rita Trichur est une journaliste primée. Elle est rédactrice et chroniqueuse principale au Globe and Mail et a animé et dirigé des discussions sur le racisme, la discrimination, l'intersectionnalité et l'équité. Rita est revenue au Globe en juillet 2016 après avoir passé environ deux ans et demi en tant que journaliste pour le bureau canadien du Wall Street Journal. Elle a principalement couvert les banques et les compagnies d'assurance nationales de Toronto, mais a également écrit diverses autres histoires sur le Canada pour le journal américain. Avant de rejoindre le WSJ, Rita a passé plus de trois ans au Globe, travaillant d'abord comme journaliste générale pour le Report on Business avant de couvrir le secteur des télécommunications. Rita a également couvert les services financiers et l'économie pour le Toronto Star et a occupé divers postes à la Presse Canadienne et au Ottawa Sun. Elle a obtenu sa première signature à l'âge de 6 ans lorsque le Toronto Star a publié sa nouvelle sur un chat voleur de poisson et lui a payé 10 $. Rita, qui parle aussi français, est née à Toronto. Elle est titulaire d'un baccalauréat en journalisme et en sciences politiques ainsi que d'une maîtrise en études canadiennes, tous deux de l'Université Carleton à Ottawa.
Le rabbin Lisa Grushcow a été ordonnée au Hebrew Union College-Jewish Institute of Religion et a fait partie de l'équipe du clergé de la congrégation Rodeph Sholom à New York, avant de devenir rabbin principal du temple Emanu-El-Beth Sholom en 2012. au Canada, son baccalauréat est obtenu à l'Université McGill et elle a obtenu sa maîtrise et son doctorat à l'Université d'Oxford en tant que boursière Rhodes.
Depuis la conférence judéo-chrétienne-musulmane de Bendorf, en Allemagne, le rabbin Grushcow a une longue histoire de construction de ponts interconfessionnels et est actuellement impliqué dans les dialogues de solidarité à Montréal. En tant que Hartman Senior Rabbinic Fellow et ancienne présidente du Conseil des rabbins de Montréal, elle est activement engagée dans le pluralisme juif. Elle a poursuivi ses efforts académiques en tant que chercheuse invitée au Centre d'études hébraïques et juives d'Oxford et est professeure affiliée à l'École d'études religieuses de McGill.
Le rabbin Grushcow est l'auteur de Writing the Wayward Wife: Rabbinic Interpretations of Sotah, rédacteur en chef de The Sacred Encounter: Jewish Perspectives on Sexuality et co-éditeur de Communities of Meaning. Elle contribue à The Torah : A Women’s Commentary, The Mussar Torah Commentary et à d’autres publications imprimées et en ligne.
Mamadi Camara est un ingénieur RF possédant une expertise dans la conception, le développement et les tests de systèmes de communication mobiles et par satellite. Il a joué un rôle clé dans le développement de systèmes satellites hautes performances pour des projets mondiaux de télécommunications et d'exploration spatiale.
Il a obtenu une maîtrise en génie électrique de l'École Polytechnique de Montréal en 2021, avec une spécialisation en RF et en télécommunications. Au cours de sa carrière, Mamadi a contribué à de nombreux projets impliquant des applications RF pour les systèmes mobiles et satellitaires, garantissant une communication fiable à haute fréquence dans divers environnements.
En plus de son expertise technique, Mamadi est reconnu pour son leadership dans l'encadrement et la promotion des meilleures pratiques en matière de systèmes RF et de validation, souvent par le biais d'initiatives d'enseignement et de partage de connaissances.
Amal a plus de trente ans d'expérience professionnelle à l'intersection de l'organisation communautaire et de la consolidation de la paix au Moyen-Orient et au Canada, en se focalisant sur les minorités marginalisées.
Amal permet aux communautés les plus marginalisées de résoudre des problèmes sociaux difficiles au niveau local, national et international.
Elle est cofondatrice de l'AJEEC - Centre arabo-juif pour l'égalité, l'autonomisation et la coopération et ancienne codirectrice exécutive de l'AJEEC-NISPED. Elle a obtenu son baccalauréat en travail social à l'Université Ben Gourion en Israël et sa maîtrise en organisation communautaire à l'Université McGill, suivie d'un doctorat en travail social. En 2019-2020, Amal a mené des recherches postdoctorales au sein du programme Femmes et politiques publiques de la Harvard Kennedy School. De 2020 à 2021, elle a été boursière postdoctorale à McGill se focalisant sur le rôle et les défis des organisations de la société civile dans les zones de conflit. Entre 2016 et 2020, elle a été directrice exécutive d’ICAN-McGill - le Réseau international d'action communautaire de l'Université McGill, qui a contribué à inspirer la fondation du PLEDJ.
Amal est récipiendaire de nombreux prix, récompenses et distinctions. Pour n'en citer que quelques-uns, elle a été choisie comme l'un des Génies : 100 Visionnaires du Futur par le projet Einstein Legacy en 2017. En 2013, elle a reçu le Prix des Droits de l'Homme du New Israel Fund. Amal a reçu le du prix Victor J. Goldberg pour la paix au Moyen-Orient en 2011. En 2010, elle a été choisie par The Marker (une publication économique israélienne) comme l'une des 101 personnes les plus influentes d'Israël. Amal a été nominée pour le Prix Nobel de la Paix dans le cadre des 1000 femmes en 2005.
Carla Beauvais est une entrepreneuse sociale dévouée et une militante infatigable pour la justice sociale. Avec plus de 25 ans d'engagement dans la promotion de la représentation des communautés marginalisées, elle a consacré sa carrière à créer des espaces où chaque voix peut être entendue.
Son travail passionné lui a valu de nombreuses distinctions prestigieuses, dont la Médaille de l'Assemblée nationale du Québec décernée par Marwah Rizqy et la Médaille du député fédéral Emmanuel Dubourg.
De 2009 à 2022, Carla a joué un rôle clé au sein de la Table ronde du Mois de l'Histoire des Noirs, contribuant activement à la sensibilisation et à la célébration de l'héritage des communautés noires. Depuis 2016, en tant que cofondatrice et ensuite Directrice générale de la Fondation Dynastie, elle continue à promouvoir et célébrer les talents noirs dans les médias, les arts et la culture. La Fondation Dynastie s'engage activement dans le développement et la professionnalisation des talents, consolidant ainsi le rôle de leader de Carla dans la communauté.
Son engagement exceptionnel a été reconnu par le Prix Femmes de Mérite YMCA (2022 & 2024) et le Prix Leadership au féminin du concours Estim de la Chambre de commerce de l'Est de Montréal (2024). En 2022, elle a été honorée en tant que lauréate du Mois de l'histoire des Noirs et en 2021, elle a reçu le Community Leadership Award remis par l'organisme Montreal Community Cares. Carla figure parmi la cohorte de lauréat.e.s du titre CBC Changemaker of the Year (2024).
Elle est aussi chroniqueuse, utilisant sa plume et sa voix pour aborder des sujets qui la touchent personnellement et pour partager ses perspectives sur le monde qui l’entoure. Elle a collaboré avec différents médias dont TV5, Radio-Canada, RDI Économie, le Journal Métro, Elle Québec et le Magazine Véro. Elle utilise également ses plateformes sociales pour inspirer, dialoguer, sensibiliser et mobiliser. Elle souhaite encourager les gens à devenir des vecteurs de changement et à ne pas avoir peur de partager leur récit pour inspirer les autres.
Carla est également conférencière, engagée dans la lutte contre la haine en ligne. Victime de ce fléau, elle a participé à la campagne nationale #BloquonsLaHaine en partenariat avec le YMCA et la Fondation canadienne des relations raciales qui visait à sensibiliser et mobiliser contre la haine en ligne. En février 2024, elle était aux côtés du ministre de la Justice et procureur général du Canada, Arif Virani, lors du dépôt du projet de loi C-63 à Ottawa.
La Dre Ghayda Hassan est psychologue clinicienne et professeure de psychologie clinique à l'Université UQAM à Montréal et possède plusieurs affiliations nationales et internationales en recherche, cliniques et communautaires. Elle est directrice du Réseau canadien de praticiens pour la prévention de la radicalisation et de la violence extrémiste (RPC-PREV ; financé par PS Canada ; https://cpnprev.ca). Elle est également cotitulaire de l'UNESCO sur la prévention de la radicalisation et de la violence extrémiste (UNESCO-PREV; http://chaireunesco-prev.ca/fr/acceuil/). Elle siège actuellement comme présidente du Comité consultatif indépendant (IAC) ou du GIFCT (Global Internet Forum for Countering Terrorism ; https://gifct.org ). Elle est membre du Conseil consultatif de gestion de la GRC et a été membre du groupe consultatif d'experts sur la sécurité en ligne au ministère du Patrimoine canadien (https://www.canada.ca/fr/patrimoine-canadien/campagnes/harmful-online-content.html). Elle est chercheuse et consultante clinique senior au SHERPA-RAPS (Sous-équipe SHERPA RAPS pour la Recherche et l'Action sur la Radicalisation et la Souffrance Sociale ; (http://www.sherpa-recherche.com/fr/recherche-pratiques/souffrancesocialeetradicalisation/) au CIUSSS Centre-Ouest de l'île de Montréal.
Ses revues systématiques, ses recherches et ses activités cliniques sont centrées autour de quatre domaines principaux de la psychologie culturelle clinique : 1) la souffrance sociale, les relations intercommunautaires, la haine, le racisme et la violence extrémiste ; 2) Intervention en violence familiale & diversité culturelle ; 3) Identité, appartenance et santé mentale des enfants et adolescents issus de minorités ethniques/religieuses ; 4) travailler avec des immigrants et des réfugiés vulnérables.
Xiaobei Chen est professeure de sociologie au Département de sociologie et d’anthropologie de l’Université Carleton. Elle est présidente sortante de la Société canadienne de sociologie (2021-2022). Ses intérêts en matière de recherche et d’enseignement sont les suivants : la sociologie de l’enfance et de la jeunesse, la gouvernance et le pouvoir, la citoyenneté, le racisme, le colonialisme, les diasporas asiatiques, en particulier la diaspora chinoise, et la pensée sociale bouddhiste. Son dernier ouvrage, qu'elle a codirigé, s'intitule Sociologie de l’enfance et de la jeunesse au Canada (en anglais uniquement). Ses recherches actuelles et son engagement communautaire portent sur la lutte contre le racisme anti-asiatique et la sinophobie.
Yvonne Sam, originaire de Guyane, en Amérique du Sud, réside au Québec depuis plus de quatre décennies. Elle possède un parcours impressionnant combinant des carrières simultanées en tant qu’ancienne infirmière en chef dans un centre hospitalier universitaire bien connu, examinatrice de l’Ordre des infirmières et infirmiers du Québec et enseignante au secondaire à la Commission scolaire English-Montréal.
Elle est diplômée de l’Université McGill avec une maîtrise en éducation, de l’Université Concordia avec un diplôme en éducation des adultes et de l’Université Athabasca en Alberta avec un Baccalauréat en sciences infirmières. Elle détient également le titre d’infirmière diplômée d’État, de sage-femme certifiée par l’État et d’infirmière psychiatrique diplômée d’État en Angleterre où elle a résidé pendant plus de treize ans.
Elle est chroniqueuse régulière pour le journal communautaire local Montreal Community Contact et a publié des articles dans The Montreal Gazette, le Huffington Post, le Toronto Sun, le McGill Daily, CBC, Radio-Canada et la publication de recherche 2021 du ministère de la Justice Canada. Une étude qualitative des problèmes d’ordre juridiques graves au Québec.
Pour ses réalisations littéraires, elle a publié un livre de poésie intitulé Life’s many faces, a remporté le prix Editor’s Choice Award de la U.S.A National Library of Poetry et a publié des publications dans Quill Books of Harlingen Texas — Dusting Off Dreams, Volume IX. En octobre 2024, ses mémoires révélatrices sur les soins infirmiers intitulées Behind the scenes in nursing ont été publiées (disponible sur Amazon, en anglais uniquement). www.yvonnemerlesam.com
Yvonne a reçu le Prix du Gouverneur général pour l’entraide en 2014, était parmi les lauréates du Mois de l’histoire des Noirs à Montréal en 2014 et, en 2024, elle figurait parmi les 100 femmes noires canadiennes les plus accomplies.
Samir Shaheen-Hussain est professeur agrégé au Département de pédiatrie et travaille comme urgentologue pédiatrique. Il est membre associé de l’École de santé des populations et de santé mondiale (toutes deux de la Faculté de médecine et des sciences de la santé de l’Université McGill). Il est aussi membre du collectif Caring for Social Justice, collaborateur régulier de la série « Point de vue » du journal Le Devoir et auteur du livre primé Fighting for A Hand to Hold : Confronting Medical Colonialism against Indigenous Children in Canada (préface de Cindy Blackstock; postface de Katsi'tsakwas Ellen Gabriel) (en anglais uniquement).
Samir est un colon racialisé de deuxième génération, né de parents ayant immigré d’Asie du Sud, une région elle-même touchée par le colonialisme britannique. Tio’tia:ke (Montréal), l’endroit qu’il appelle « chez lui » est situé sur les terres et les eaux non cédées de la nation Kanien’kehà:ka.
Dalila Awada est sociologue et conférencière engagée pour la justice sociale. Elle décortique et vulgarise des enjeux liés au racisme, à l’islamophobie, au féminisme et au spécisme, puis offre depuis plus de dix ans des ateliers et des conférences portant sur ces thèmes. Elle travaille présentement à Hoodstock, un organisme qui lutte contre les inégalités sociales à Montréal-Nord. Elle a également gravité dans le milieu médiatique en tant que chroniqueuse (Journal Métro, MAtv, QUB, Radio-Canada) et publie des textes ici et là. En 2014, elle a cofondé Paroles de femmes, une organisation qui visait à amplifier les voix et les revendications des femmes racisées et autochtones du Québec.
Mohammed Hashim est le directeur exécutif de la Fondation canadienne des relations raciales. Auparavant, il a travaillé comme organisateur syndical et défenseur des droits de la personne pendant plus de deux décennies. Il a consacré sa carrière à soutenir l’équité, l’inclusion et l’autonomisation des communautés.
Il dirige actuellement un groupe de travail national sur les crimes haineux avec la GRC, afin d’établir des normes nationales, et a contribué à divers programmes législatifs et politiques au sein du gouvernement du Canada.
Sylvain Beaudry travaille en milieu communautaire VIH depuis 17 ans.
Il a commencé son travail en prévention des infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) auprès des hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes (HARSAH) pour ensuite offrir du soutien aux hommes nouvellement diagnostiqués ainsi qu’aux personnes vivant et vieillissant avec le VIH.
Sylvain a développé un intérêt marqué pour la recherche communautaire surtout sur des sujets comme la sécurité alimentaire, le vieillissement, la stigmatisation chez les personnes vivant avec le VIH.
Il travaille depuis avril 2024 au Centre de santé autochtone de Tiohtià:ke comme travailleur communautaire auprès des communautés autochtones de la grande région de Montréal afin de les informer sur les ITSS (prévention, transmission, traitements) et les encourager à se faire dépister.